Église de Caton
I. INTRODUCTION :
___ L'Eglise de Caton, connue plus communément sous le nom d'Ordre de Caton, est très récente.
___ Datant de l'an XXXX, elle étend son influence uniquement dans les territoires contrôlés par les forces catoniennes, à savoir les Cités Elfiques étendues jusqu'à la ville de XXXX, les territoires elfiques des Hauts-Plateaux, et Odyssae. Des visées expansionnistes ne sont pas à l'ordre du jour.
___ Pour le moment, l'influence de l'Ordre est hégémonique dans les Cités Elfiques, et relativement plus tolérante dans le reste des zones contrôlées. Même s'il n'est pas officiellement question de religion d'Etat, en comparaison de celles des XXI Provinces, la main-mise de cet Ordre n'en est pas moins présente et dominatrice.
___ En l'an XXXX, une tentative a néanmoins été faite par Aurelias-Taïs, d'introduire discrètement une croyance populaire sous la forme première d'une secte, au sein-même des Cités. La réponse de l'Ordre, bien que diplomatique et non répressive, fut sans détour et sans appel : aucune autre croyance que celle prodiguée par l'Ordre ne serait tolérée.
II. FONCTION ET CONSTITUTION :
___ L'Ordre de Caton a été créé avec une visée simple : insuffler la croyance catonienne dans l'appareil d'Etat. L'Ordre est ainsi à la fois une Eglise et le pouvoir central permettant d'organiser et de développer de façon cohérente la civilisation elfique.
___ Le discours religieux cherche avant tout à mettre en valeur la grandeur de la civilisation elfique, à justifier en quoi Caton est à son origine, et en quoi il est impératif de développer une force militaire permettant de lutter contre les présentes ou futures velléités des autres civilisations (Dekanor notamment) et des forces lolthiennes. On remarque bien, grâce à ce dernier point, que critères religieux et politiques sont étroitement liés. Tout le discours en est volontairement imprégné, les nécessités du moment requérant une unification solide de la civilisation plutôt qu'une prêche creuse et stérile.
___ Il n'existe donc pas de prêcheurs, à proprement parler, dans cet Ordre. Celui-ci se fonde sur l'équivalent de moines-soldats, c'est-à-dire sur la constitution d'individus formés principalement au combat mais avec une base religieuse. On peut comparer cela à la formation des paladins ou clercs de Tyr, avec une importance moindre du caractère religieux du côté catonien.
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III. HIERARCHIE :
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