
Afin que la gran'route soit praticable et que la circulation des différentes catégories de personnes soit la meilleure possible, des auberges relais ont été construites le long de la voie. Disposées à équidistance l'une de l'autre, elles offrent à tous une halte et permettent le repos des hommes et des animaux. D'architecture à la fois simple et robuste (fondations et soubassements en pierre, murs classiques à colombages, toits de tuiles, ardoise ou lose), elles offrent tout ce que le voyageur peut demander : un choix varié de mets pour se restaurer, des écuries confortables pour le repos, les soins ou l'échange des montures, et bien-sûr un personnel qualifié et disponible pour s'occuper des gens.
On peut considérer que ces auberges sont des établissement d'état sûrs et tranquilles (rares sont les incidents notables). A l'origine on y rencontrait que des humains, mais depuis plusieurs années et avec le développement de l'empire, on y retrouve de plus en plus souvent des êtres de formes et nature très variées, rarement des «». Mais le développement de l'empire ne fait qu'accentuer cette situation. Ces auberges sont néanmoins des lieux très fréquentés voire même utilisées à d'autres fins parfois.

Il peut arriver que, durant une halte des prêtresses de Myria, ces lieux deviennent des sortes de cabinets de consultations; la population, qui pouvait à l'époque se le permettre, s'y précipitait. Elles ont toutes la même organisation d'origine mais ont évoluées selon qu'elles se situent près d'une grande ville ou en pleine campagne.




